Eglise et salle St André
Genas - Azieu
Rue de la République
Genas - Entrée Ouest
Halle du Marché
Genas - Place de Ronshausen
Eglise de Genas
Genas - Centre
Place de la République
Genas - Centre
Place d'Azieu
Genas - Azieu
L'étang de Mathan
Genas - Nord
Fresque murale - Extrait 1
Genas - Azieu
Fresque Murale - Extrait 2
Genas - Azieu
Nouvelle Boulangerie
Genas - Azieu
Halle du Marché
Genas - Centre

Les voeux à GENAS : 50 000 € soit 3,92 € par habitant

En valeur, 3 fois plus qu'à Vaulx en Velin et 10 fois plus en montant par habitant  !!!!

Est Lyonnais : Maximum 15 000 € à Vaux en Velin soit 0,32 € par habitant

A GENAS, on a de l'argent pour souhaiter la bonne année aux acteurs économiques qui financent la commune par leurs actions et leurs impots. Evidemment, ailleurs, les acteurs économiques ne financent pas les communes par leurs actions et leurs impots !

Si nous disposons d'une telle somme pour les voeux, est il bien justifié de se plaindre de la baisse de la dotation de l'état ou bien de supprimer (ou de ne pas réintroduire) les activités musicales dans les écoles primaires ... ! A vous de voir !

 

 

Une tradition qui ouvre et introduit la nouvelle année. C’est, à peu de chose près, ce que représente la routine des vœux dans nos villes. Le rituel des cartes de vœux envoyées dans les boîtes aux lettres fait toujours chaud au cœur des familles et des habitants. Mais certaines communes, comme Jons par exemple, innovent et suivent le mouvement grandissant du numérique. L’envoi de SMS de vœux ou de courrier électronique est ainsi de plus en plus privilégié.

Ces très chers vœux
Pour accompagner cette petite attention, la cérémonie des vœux organisée par les municipalités est un incontournable. C’est là où se mêlent les habitants, élus locaux, buffets plus ou moins fournis, ainsi que des boissons plus ou moins cotées. Toutes ces victuailles et cette organisation ont un prix qui varie aux extrêmes selon les communes.
Genas est ainsi la ville de l’Est lyonnais qui a les dépenses les plus élevées pour les vœux, avec un budget avoisinant les 50 000 €, soit environ 3,92 € par habitant. Elle a néanmoins la particularité de ne pas organiser de vœux à la population. Il s’agit d’une cérémonie dédiée exclusivement aux acteurs économiques (qui financent des actions de la commune via leurs impôts) et associatifs (bénévoles qui animent la commune). En effet, ces acteurs sont conviés une fois par an afin que leur soient présentées les actions de la collectivité. Sachant que les créations audiovisuelles sont réutilisées pour animer d’autres manifestations et le site internet de la Ville. « Le coût de cet événement est donc mutualisé », précise le cabinet du maire, Daniel Valéro (DVD).
Dans la même veine, Saint-Laurent-de-Mure organise cinq cérémonies de vœux (population, personnel, méritants, acteurs économiques et forains du marché) pour un prix atteignant environ 8 000 € avec l’envoi des cartes. La commune a le deuxième prix/habitant le plus élevé de l’Est lyonnais (1,48 €).
Sérézin-du-Rhône, elle, a investi environ 3 500 € pour ces événements, « c’est la grosse cérémonie de l’année dans la commune », justifie Jacques Bleuzé (SE), maire.
Au vu du contexte actuel, réduire ces coûts semble à l’ordre du jour pour de plus en plus de communes. Certaines se serrent la ceinture
Ainsi, à Ternay , malgré un investissement de 5 000 €, « le prix baisse chaque année. La commune veut réduire les coûts au maximum », rapporte Jean-Jacques Brun (LR).
À Bron , malgré le nombre d’habitants élevé (plus de 40 000), « la volonté de la Ville est d’organiser nos cérémonies de manière très simple et sans excès », avance-t-on dans l’entourage du maire Jean-Michel Longueval (PS). « Tout est fait dans nos locaux et avec notre personnel. » Avec un investissement de 1 617 € pour les quatre cérémonies organisées, la Ville, loin devant ses poursuivants, a le plus faible prix par habitant : 0,04 €.
Jons et Simandres complètent le podium des moins dépensiers de l’Est lyonnais avec des coûts respectifs de 1 000 et 600 €.

"De l'argent gaspillé"  dit Michel Vergnaud, vice-président de l’association de contribuables Canol
« Les prix sont dans l’ensemble très élevés pour ce que c’est. Il faut que les communes se posent d’abord la question de savoir si elles ont les moyens. Il ne faudrait pas que cela soit compensé par une augmentation des impôts par exemple. »
« Le simple fait de consacrer un budget pour tout ce qui tourne autour des vœux n’a pas de sens, c’est ridicule. Après, certaines offrent des jus de fruits, d’autres du champagne. Cela ne change pas le fond du problème. Globalement, je pense que tout cela est de l’argent gaspillé. »

 

Article de Guillaume Resin dans le Progrès du 01/02/2018

 


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